L’e-mailing – Retour à l’accueil de promotion

Le courrier électronique est un des outils les plus puissants et les plus utilisés d’Internet et peut donner lieu à de nombreuses applications marketing.

SES PRINCIPAUX AVANTAGES

Un coût très faible :
Comparativement au courrier par voie postale, le courrier électronique est d’un coût très modeste. Ce coût très faible s’explique principalement par trois facteurs qui sont : – un coût d’envoi unitaire très faible voire nul – des frais de réalisation également très faibles pour le format texte – un coût de reproduction inexistant.

Le coût d’envoi :
Lors de la diffusion d’un publipostage, le message n’est envoyé qu’une fois chez le fournisseur d’accès accompagné de la liste des destinataires. Le seul coût d’envoi est lié au temps de connexion nécessaire qui s’effectue normalement au prix d’une communication locale. Ce coût représente moins d’un centime par envoi et est même nul dans les pays où les communications locales sont gratuites. Le coût (variable) sera également nul lorsque l’entreprise dispose d’une connexion directe à Internet. Il faut cependant noter que pour une diffusion très importante, le fournisseur d’accès peut éventuellement facturer l’encombrement de sa connexion et que le coût de diffusion (associé au coût de gestion de la liste) peut atteindre quelques dizaines de centimes si l’envoi est externalisé.

Les frais de réalisation :
Les frais de réalisation correspondent au temps consacré à la réalisation et la rédaction du courrier ou publipostage qui sera généralement réalisé en interne. Ces frais simples resteront très réduits tant que le courrier ne comprend que du texte. Les formats multimédia qui commencent à apparaître pourraient en partie modifier cet état de fait pour certains envois.

Le coût de reproduction :
Chaque message se matérialise sous la forme d’un fichier informatique, le coût de reproduction est donc quasiment nul.

Un délai d’acheminement quasiment instantané :
Quelque soit la destination du courrier celui ci sera acheminé en quelques secondes ou au pire en quelques minutes. De plus, la diffusion ne risque pas à priori d’être ralentie par des mouvement sociaux ou des cas de force majeure. Attention, l’arrivée du courrier dans la boite au lettre ne signifie pas forcément lecture par l’internaute.

Une réactivité facilitée :
Outre le faible coût, c’est probablement là, que réside la principale force du courrier électronique dans le cadre d’une utilisation marketing.
L’utilisation de liens hypertextes dans un courrier permet au destinataire de répondre à la sollicitation par un simple clic de souris. Le frein lié à l’action de réponse nécessaire en marketing direct postal (découpage coupon, appel téléphonique, envoi lettre,..) devient beaucoup moins fort. Le lien permet aussi le renvoi automatique sur le site de l’annonceur ou le lancement d’un courrier électronique d’information de la part du prospect. La réaction du prospect ou client est ainsi fortement facilitée et le cycle prospection / achat peut être considérablement raccourci. Le problème de la mémorisation des numéros de téléphone lié aux messages radio ou télévision disparaît également même si la réponse n’est pas immédiate car le destinataire peut très simplement archiver l’e-mail. Cette réactivité accrue se traduit par des taux de retour sans commune mesure avec ceux du marketing direct postal à qualité de ciblage équivalente. Forrester Research annonce des taux de clics compris entre 14 et 22 % alors que par voie postale un taux de retour de 5 % pour un bon mailing.

Visit Pocket casino to play casino games for real cash. You can use the proceeds to buy a book by your favorite author.

Un outil de bouche à oreille très puissant :
Les fonction de “forward” peuvent permettre des diffusions très rapides d’offres promotionnelles particulièrement interessantes ou pour lesquelles le “transmetteur” est récompensé.

SES PRINCIPALES FAIBLESSES :

Une diffusion et une utilisation encore restreinte :
Quelques soient les études, il semble certain que moins de 6 millions de français disposent d’une ou plusieurs adresses électroniques. Le taux d’équipement est donc pour l’instant encore faible. Cette restriction n’est bien sur pas valable pour les sociétés exclusivement présente sur Internet car par définition 100 % de leur clientèle est connectée. Dans le cadre d’actions B to B, l’e-mail est par ailleurs déjà un outil incontournable dans de nombreux secteurs.

Une consultation à la fréquence irrégulière :
Si les statistiques démontrent que 99 % des boites à lettre postales sont consultées tous les jours, la proportion est loin d’être la même pour les boites à lettre électroniques.Ce qui est gagné en temps d’acheminement peut alors être perdu en temps d’attente sur le disque dur du fournisseur d’accès. Cette limite est beaucoup moins forte dans le cas d’une cible B to B ou l’usage de la messagerie est quotidien par obligation professionnelle.

Une fiabilité limitée :
La réception n’est pas garantie, bien que l’échec soit rare. Le destinataire incertain et l’adresse peu signifiante (région, habitat, sexe…) rend le ciblage difficile. D plus la duré de vie d’une adresse mail est courte (quelques mois) et il est très probable qu’un fichier d’adresses perde plus de 25 % de sa valeur par an.

Des risques éthiques et d’image :
Un grand nombre d’internautes sont sensibles au problème du spamming, une campagne maladroite ou une mauvaise sélection des loueurs ou vendeurs de fichiers peuvent provoquer des réactions violentes de certains destinataires et une dégradation de l’image de l’émetteur.

Des risques de saturation :
Les entreprises étant de plus en plus nombreuses à prendre conscience des possibilités de l’outil, les messages à vocation commerciale (sollicités ou non) risquent également d’être à l’avenir de plus en plus nombreux. Par un phénomène de saturation, il est probable qu’à terme, les taux moyen de réponses et de lecture baissent et que les internautes soient moins enclins à laisser leur adresse pour recevoir une lettre d’information.